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L'Homme des jeux (Ailleurs et demain) Details

Gurgeh est l'un des plus célèbres joueurs de jeux que la Culture ait jamais connus. Il joue, gagne, enseigne, théorise. La Culture est une immense société galactique, pacifiste, multiforme, anarchiste, tolérante, éthique et cynique. Elle est composée d'humains, d'Intelligences Artificielles et d'espèces étrangères qui ont accepté ses valeurs. Elle cultive les loisirs et les jeux, qui ont le statut d'art majeur. Le Contact, service de la Culture spécialisé dans l'évaluation et l'infiltration de civilisations étrangères nouvellement découvertes, considère l'empire d'Azad, terrifiant de puissance et de cruauté, comme un danger potentiel. L'Empire repose, historiquement, sur un jeu infiniment complexe dont le gagnant devient Empereur. Si bien que Gurgeh, contre son gré, manipulé mais fasciné par le défi, se retrouve à cent mille années-lumière de sa confortable demeure, devenu un pion des IA qui régissent la culture et lancé dans le formidable jeu d'Azad. Avec la série de la Culture, Iain M. Banks renouvelle avec panache et humour l'aventure spatiale. Comme dans L'Usage des armes, il construit une société d'envergure galactique, bigarrée, baroque et attachante qui deviendra une référence dans l'histoire des futurs.

Reviews

Malgré les nombreuses louanges, "L'homme des Jeux" restera pour moi une déception parmi les cycle de la Culture.Bien qu'il ne s'agisse que de ma 3e lecture dans ce cycle (après "Le sens du vent" et "Trames"), c'est pour moi le plus faible jusqu'ici.Le jeu d'Azad est mal décrit, difficile à imaginer, alimenté de concepts nébuleux (éléments biologiques, abandonnés en cours de route?). Les parties de Gurgeh suvient d'ailleurs 2 canevas. Soit il écrase son adversaire, soit il commence mal puis "contre toute attente" finit par renverser une situation impossible (évidemment, sinon comment continuer l'histoire)Quant à l'empire lui même et à ses habitants, il est extrêmement unidimensionnel et caricatural. On a ici une forme d'oligrachie perverse et sadique. L'influence du jeu comme moyen d??émancipation ou d'accès au pouvoir semble être grandement exagérée et la réalité est plus proche d'un banal régime totalitaire. Pas très original.Pas de "Sense of Wonder" non plus, a part l'orbitale qu'on découvre peut-être si on commence le cycle ici, le reste n'est qu'une simple ville sur une simple planète ou Gurgeh et son drone résident dans un hôtel (sic). Peut-être la planète de feu apporte enfin un peu d'originalité à la toute fin du roman, et encore...Les révélations en fin de roman tombent à plat. On avait vu tout vu venir depuis la moitié du livre.... tout ça pour ça ??Bref, à éviter. Commencez plutôt le Cycle par des livres réputés plus ardus, ils font tellement plus rêver. L'univers de la Culture à beau être très riche, il ne nécessite pas une introduction simpliste comme ici.

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